musikmania.net > paroles > cox > rien à perdre (2003)
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acheter cet album sur amazon - 01. et après
02. laissez-moi partir
03. rien à perdre
04. je veux vivre
05. éphémère
06. des hommes de passage
07. l'étranger
08. tue-moi
09. sang militant
10. confiture de perles
11. alice
12. les anarchistes
D’accord on dit bonjour
D’accord on dit merci
D’accord on dit pardon
On fait ce qu’on nous dit
Et puis on applaudit encore
On le fait, et après et après
On le fait, et après et après
D’accord faire des études
D’accord faire des efforts
Courir, après l’argent
Courir perdre son temps
Se battre pour être les plus forts
On le fait, et après et après
On le fait et après et après
D’accord une vie sans histoire
On fait semblant d’y croire
Peut on y croire encore
On le fait et après et après
On s’y fait et après et après
D’accord je ne suis pas d’accord
Je veux pouvoir encore
Décider de mon sort
Vivre avant d’être mort
Vivre avant d’être mort et alors
On le fait et après et après
On le fait et après et après
Je me vois tomber
Sans me retenir
Je me vois voler
Le temps d’un soupir
Je me vois pleurer
Ca me fait sourire
Je n’ai pas peur de mourir
Je vous laisse l’avenir
Je ne veux plus vivre ici
Laissez moi partir
Laissez moi partir
Je ne vois plus rien
Aucun souvenir
Qu’une vie de chien
Sans aucun plaisir
Laissez moi crever
Je veux en finir
Je n’ai pas peur de mourir
Je vous laisse l’avenir
Je ne veux plus vivre ici
Laissez moi partir
Laissez moi partir
Je me vois tomber
Sans me retenir
Laissez moi crever
Je veux en finir
Je n’ai pas peur de mourir
Je vous laisse l’avenir
Je ne veux plus vivre ici
Laissez moi partir
Laissez moi partir
Laissez moi partir
Laissez moi partir
Laissez moi partir
Laissez moi partir
Imagine
Notre monde
Ce qu’il pourrait devenir
Pour une heure, une seconde
Si c’est nous notre avenir
Peut on faire ce qu’on peut dire
Puisqu’on n’a rien a perdre
Puisqu’ on a tout le temps
Plutôt que laisser faire
Faisons le maintenant
Essaie juste
Un instant
D’aller voir un peu plus loin
Ne pas vivre si souvent
Des histoires sans lendemain
Qui ne tente rien n’a rien
Puisqu’on n’a rien a perdre
Puisqu’ on a tout le temps
Plutôt que laisser faire
Faisons le maintenant
Ne pas se dire qu’on aurait pu
Ne pas se dire si j’avais su
Ne pas se dire c’est peine perdue
Puisqu’on n’a rien a perdre
Puisqu’ on a tout le temps
Plutôt que laisser faire
Faisons le maintenant
Puisqu’on n’a rien a perdre
Puisqu’ on a tout le temps
Plutôt que laisser faire
Faisons le maintenant
J’me fais du mal à m’faire du bien
Je me détruis par tous les moyens
Je tues le temps
Je m’évade comme je peux
Je me défonce, je me dépense
En m’excitant dans tous les sens
La nuit, l’alcool
Le son décollent ma tête
Je veux vivre comme je veux
Je peux même me dire, je suis heureux
Même si cette vie la, ne me mène a rien
Ca me mènera jusqu'à demain
J’me fais du mal a l’intérieur
Je garde au fond toutes mes douleurs
Je ne dis rien
Je garde ça pour moi
Un dernier verre, un somnifère
Pour oublier ce que je traîne
J’voudrais tellement
Te dire combien je t’aime
Je veux vivre comme je veux
Je peux même me dire, je suis heureux
Même si cette vie la, ne me mène a rien
Ca me mènera jusqu'à demain
Je veux vivre comme je veux
Je peux même me dire, je suis heureux
Même si cette vie la, ne me mène a rien
Ca me mènera jusqu'à demain
De l’air qu’on respire
A l’eau des rivières
Du froid qui sévit
A la chaleur de la terre
Des larmes au sourire
On ne possède rien
Des coups durs au plaisir
On n’est maître de rien
Tout est si fragile,
Ephémère
La vie sur un fil,
Ephémère
Lumière facile
Electricité
Un battement de cils
La vie en gris foncé
Des la violence des cris
Aux douceurs du péché
Du bruit des conflits
Au silence de la paix
Tout est si fragile,
Ephémère
La vie sur un fil,
Ephémère
Tout est si fragile,
Ephémère
La vie sur un fil,
Ephémère
Je revois ton visage au loin
Je revois ton image qui me tient
Nous ne sommes que des hommes de passage
Je revois ces chiens fous
Ce que je vois, ce que je vois c’est nous
Nous ne sommes que des hommes des hommes de passage
Comme l’éclair, comme l’éclair d’un orage
Je t’appelais, je t’appelais
Il y a des fois ou la lumière s’éteint
Il y a des fois, il y a des fois
Où l’on n’y peut rien
Nous ne sommes que des hommes des hommes de passage
Comme l’éclair, comme l’éclair d’un orage
Je t’appelais, je t’appelais
Je t’appelais, tu t’appelais
Adrien
Je t’appelais, je t’appelais
Je t’appelais, je t’appelais
Encore une nuit de passée
A me demander qui je suis
Encore me sentir étranger
Dans ce pays qui est le mien
Moi qui reste le fils d’ouvrier
Le fils de ceux qu’on a appelé
Quand il fallait tout reconstruire
De la main d’œuvre pour l’avenir
Regarde moi, regarde moi
Je n’suis pas l’étranger que tu vois
Comme toi, comme toi je veux vivre
Moi aussi, je suis né ici
Encore essayer d’exister
J’en prends tellement plein la gueule
Combien de temps pour imposer
Ma couleur, mon identité
Regarde moi, regarde moi
Je n’suis pas l’étranger que tu vois
Comme toi, comme toi je veux vivre
Moi aussi, je suis né ici
Regarde moi
Regarde toi
Regarde moi, regarde moi
Je n’suis pas l’étranger que tu vois
Comme toi, comme toi je veux vivre
Moi aussi, je suis né ici
Un goût de métal qui me monte à la bouche
Comme une balle que tu tires qui me touches
La douleur ne me quitte pas
Je ne te laisse pas le choix
Tue moi, tue moi
Mon amour, mon amour
Sauve moi, tue moi
Pour qu’enfin je ne sente plus rien
Des mots qui me font mal, qui me collent à la peau
Comme une lame, un couteau dans le dos
Si tu tires un trait sur moi
Je ne le supporterais pas
Tue moi, tue moi
Mon amour, mon amour
Sauve moi, tue moi
Pour qu’enfin je ne sente plus rien
Tue moi, tue moi
Mon amour, mon amour
Sauve moi, tue moi
Pour qu’enfin je ne sente plus rien
Tue moi
Tue moi
Sauve moi
Pour qu’enfin je ne sente plus rien
Peux tu me réveiller
J’ai dû perdre conscience
Le monde peut s’écrouler
Je n’sais plus le défendre
La planète se défait
Je la regarde se fendre
Peux tu me réveiller
J’n’y arrive pas seul
Il faudrait que tu me donne
Quand la force m’abandonne
Un peu de sang militant
Un peu de sentiments
Peux tu me réveiller
J’ai dû perdre conscience
Les images encadrées
Influencent tous mes sens
Je ne sais plus penser
Penser sans référence
Peux tu me réveiller
J’n’y arrive pas seul
Il faudrait que tu me donne
Quand la force m’abandonne
Un peu de sang militant
Un peu de sentiments
Je ne veux plus penser
Penser sous influence
Je ne veux plus entrer
Entrer dans votre danse
Je veux me réveiller
Aide moi …
Il faudrait que tu me donne
Quand la force m’abandonne
Un peu de sang militant
Un peu de sentiments
Il faudrait que tu me donne
Quand la force m’abandonne
Un peu de sang militant
Un peu de sentiments
De la diversion
Pour oublier l’essentiel
De la dissuasion
A coups de fhash balls dans la gueule
On se fout de vous
On se fout de nous
On se fout de tout
De la poudre aux yeux
Et des sourires pleins la bouche
Ici on n’est pas mieux que du côté de chez Bush
On se fout de vous
On se fout de nous
On se fout de tout
On se fout de vous
On se fout de nous
On se fout de tout
On se fout de vous
On se fout de nous
On se fout de tout
On se fout de vous
On se fout de nous
On se fout de tout
ALICE ( PARADIS SUPERFICIELS )
Alice enchaîne les vices
Elle joue avec la mort
Alice bouge ses fesses
Elle danse sur le dance floor
On dirait qu’elle glisse
On dirait qu’elle s’endort
C’est son paradis superficiel
C’est une insomnie mortelle
C’est son paradis superficiel
C’est une insomnie mortelle
Alice fait des castings
Elle joue avec son corps
Alice aime les shootings
C’est elle l’heroïne
C’est son paradis superficiel
C’est une insomnie mortelle
C’est son paradis superficiel
C’est une insomnie mortelle
C’est son paradis superficiel
C’est une insomnie mortelle
C’est son paradis superficiel
C’est une insomnie mortelle
Y’en pas un sur cent et pourtant ils existent
La plupart espagnols allez savoir pourquoi
Faut croire qu’en Espagne on ne les comprends pas
Les anarchistes
Ils ont tout ramassés
Des beignes et des pavés
Ils ont gueulé si fort
Qu’il peuvent gueuler encore
Ils ont le cœur devant
Et leurs rêves au mitan
Et puis l’âme toute rongée
Par des foutues idées
Les anarchistes
Y’en a pas un sur cent et pourtant ils existent
La plupart fils de rien ou bien fils de si peu
Qu’on ne les voit jamais que lorsqu’on a peur d’eux
Les anarchistes
Ils sont morts cent dix fois
Pour que dalle et pour quoi ?
Avec l’amour au poing
Sur la table ou sur rien
Avec l’air entêté
Qui fait le sang versé
Ils ont frappés si fort
Qu’ils peuvent frapper encore
Y’en a pas un sur cent et pourtant ils existent
Et s’il faut commencer par les coups d’pieds au cul
Faudrait pas oublier qu’ca descend dans la rue
Les anarchistes
Ils ont un drapeau noir
En berne sur l’espoir
Et la mélancolie
Pour traîner dans la vie
Des couteaux pour trancher
Le pain de l’amitié
Et des armes rouillées
Pour ne pas oublier
Qu’y’en a pas un sur cent et qu’pourtant ils existent
Et qu’ils se tiennent bien bras dessus bras dessous
Joyeux, et c’est pour ça qu’ils sont toujours debout
Les anarchistes
